Déterminer les impacts sur l’homme des rayonnements électromagnétiques

Avec l’accélération du développement de la téléphonie mobile et des réseaux d’antennes, la question de l’exposition aux champs électromagnétiques et des effets sanitaires potentiels a mobilisé l’ensemble des parties prenantes : société civile, communauté scientifique, organismes publics, collectivités, ministères, opérateurs. En 2009, les orientations prises par le gouvernement à l’issue le « Grenelle des Ondes » et le lancement d’un Comité Opérationnel visant l’étude de la diminution de l’exposition aux ondes  émises par les antennes relais, ont permis d’améliorer la connaissance de l’environnement électromagnétique.

Des recommandations permettant de faciliter la concertation entre acteurs ont également été proposées. Des interrogations concernant les effets sur l’homme subsistent et le Plan National Santé Environnement 3  invite à poursuivre les travaux concernant notamment la compréhension de l’électro-hypersensibilité et la meilleure connaissance de l’exposition aux radiofréquences.
Des attentes sont également émises par les collectivités locales au cœur du dispositif de concertation dans le processus d’implantation de nouveaux émetteurs.

Depuis 2009, le Cerema accompagne les services de l’État et les collectivités locales sur ce sujet aux champs électromagnétiques en développant en particulier par la modélisation, la connaissance de l’exposition.

 

Nuisances lumineuses

Paris de nuit

L'extension importante depuis des décennies des installations d'éclairage urbain accompagnée des nombreuses mises en lumière patrimoniales contribuent, du fait d'installations souvent anciennes, peu efficientes et trop souvent sources de déperditions de flux lumineux importants, à l'augmentation et la densification des halos lumineux limitant de fait la capacité d'observation du ciel doublées de forts impacts sur la biodiversité. Le Ministère de la transition écologique et solidaire, poursuit une politique de sobriété énergétique et de limitation des nuisances lumineuses à travers la réglementation dont la plus récente, issue de la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages de juillet 2016 qui modifie le deuxième alinéa de l'article L110-2 du Code de l'environnement : « Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde et de contribuer à la protection de l'environnement, y compris nocturne