Haut de page

UNE
 

Contenu

Un modèle pour déterminer l’impact des aménagements sur le cycle de l’eau souterrain

publié le 15 mai 2017

L’établissement public d’aménagement (EPA) Paris-Saclay et le Cerema ont conclu un partenariat de recherche autour de l’impact de l’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) sur le cycle de l’eau.


Le Cerema était déjà impliqué dans un partenariat scientifique en relation avec l’EPA Paris-Saclay et suite à des discussions, un partenariat de recherche et d’échange de données a été conclu pour trois ans (2015-2017) autour de l’impact de l’aménagement d’une nouvelle ZAC sur le cycle de l’eau pluviale, et plus particulièrement la nappe phréatique et les rejets en aval de la ZAC. Ce sont les départements Ville Durable et Géosciences Risques du Cerema d’ïle-de-France qui mène le projet.

Comprendre le cycle de l’eau en sous-sol

L’un des buts de ce projet mené avec l’Ifsttar [1] est de développer un modèle informatique de recherche qui simule l’impact de différents aménagements et outils de gestion de l’eau pluviale sur l’hydrologie, c’est-à-dire sur le cycle de l’eau.

Des investigations de terrain ont d’abord été menées afin de connaître l’hydrogéologie du terrain, puis le modèle développé a été utilisé afin de comprendre et reproduire le fonctionnement actuel de la zone, en particulier en termes de cycle de l’eau souterrain.

Concevoir un modèle informatique

Ensuite, différents scénarios d’aménagement sont testés afin de déterminer leur impact. Ce modèle devrait à terme permettre de compléter des études réglementaires d’impact réalisées avec des logiciels, qui ne prennent pas bien en compte le rôle du sol (selon le type de sol, sa perméabilité, la présence ou non d’une nappe phréatique, qui interagissent avec les aménagements souterrains comme les parkings ou les réseaux d’assainissement).

Ce modèle serait réutilisable pour d’autres aménagements. Il est encore en développement par l’Ifsttar, afin d’être complété avec de nouvelles données. A terme, il permettra de simuler puis évaluer les interactions de divers scénarios d’aménagement :

  • Tests prédictifs sur le cycle de l’eau avec le modèle hydrologique
  • Évaluation des techniques de gestion durable des eaux
  • Approche à différentes échelles : de la technique alternative, de l’îlot et du quartier

La convention de partenariat prendra fin en 2017, mais il est envisagé de la reconduire pour trois nouvelles années, afin en particulier d’observer l’impact réel des aménagements, car la ZAC commence à être aménagée.

[1] Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux

 
 

Pied de page