This article is part of the folder : Artificialisation et sobriété foncière : les outils du Cerema
See the 28 news related to this folder
The new app, presented to the Ecological Defence Council on 27 July 2020, works towards the goal of net zero artificialization, while almost 24,000 hectares of natural and agricultural soils are developed every year. This has a great many consequences, particularly in terms of biodiversity and regional adaptation to climate change.
Harnessing local knowledge of brownfield sites

One solution to limit urban sprawl is to develop projects on former industrial or other abandoned sites. Cartofriches, developed by Cerema for the French Ministry for the Ecological Transition, displays a national map of brownfield sites, and serves as a decision-making tool.
It is intended to be enriched with national data for a preliminary listing of potential field sites, as well as – and primarily – though local knowledge (local inventories and observatories, studies…).
The beta version currently online uses data from BASIAS (the database of former industrial and service sites) and BASOL (a database of potentially polluted sites and soils that require government action) as well as from three local observatories (those belonging to the Marne and Ardennes Departments, as well as the Grand Amiénois Planning and Development Agency).
The app will evolve in line with user feedback
The app is currently in the testing phase, and Cerema is asking for user feedback (to improve data quality, add new data, improve the UI and features…), and is offering partnerships with local authorities and organisations who would like to use and assist the development of CartoFriches.
The test version contains 1200 confirmed brownfield sites from local observatories and national databases, which have been verified by photographic analysis, with new sites being added once information about eligible sites becomes available.
The brownfield sites are displayed according to the source of the data, and can be fleshed out with data on their location, buildings, owners, soil characteristics, and the urban area in which they are found.
Users can filter their search by parameters like the type of business and urban environment.
Plus de 61 000 hectares de friches disponibles, dont 48% en zone tendue pour l'habitat
Les friches constituent un réservoir de foncier : alors que 24 000 hectares d'espaces naturels, forestiers et agricoles sont artificialisés chaque année, les friches recensées dans Cartofriches représentent plus de 61 000 hectares. Plus de 1700 friches ont été reconverties depuis l'ouverture du portail Cartofriches : 760 ont fait l’objet d’une reconversion
en habitat, 200 en activités économiques, 80 en commercial, 50 en renaturation et 110 projets mixtes.
7000 font l'objet d'un projet d'aménagement.
L'analyse des données sur les friches recensées montre que :
41 % sont des friches d’habitat, 19 % sont des friches industrielles
Les friches d’habitat sont plus nombreuses mais ce sont les friches industrielles qui représentent la plus grande part en surface (47 %).
Les autres friches présentent une grande diversité : commerciales (10 %), équipements publics (5 %), agro-industrielles (3 %), ferroviaires (3 %), autres (mixte, etc.).
48 % des friches sont en zone tendue pour l’habitat (zonage A-B4)
Le recensement des friches en zones tendues progresse avec près de 50 % des friches répertoriées en 2026 contre seulement 33 % en avril 2025.
La mise en place d’observatoires locaux des friches dans ces territoires demeure ainsi une priorité afin d’améliorer la connaissance dans les zones à enjeux et accélérer la valorisation des friches pour répondre aux enjeux d’habitat.
2/3 des friches font moins de 0,5 ha
La remontée de données en provenance des observatoires locaux permet de recenser de façon plus précise les fonciers moins visibles comme les friches de petite taille. Ces dernières présentent notamment un intérêt pour améliorer localement le cadre de vie des habitants.
Le Cerema a étudié le potentiel de mutabilité de 13 000 friches pour lesquelles aucun projet d'aménagement n'est initié, pour identifier si l'usage privilégié est le logement, l'industrie ou d'autres usages.
Logement :
- 32 % des friches ont un potentiel de mutabilité privilégié pour le logement – 4 200 friches, 1 400 ha,
- 26 % des friches ont un potentiel de mutabilité élevé pour le logement – 3 400 friches, 970 ha – avec d’autres usages possibles élevés pour des équipements publics et du tertiaire.
Industrie :
- 15 % des friches ont un potentiel de mutabilité privilégié pour l’industrie – 2 000 friches, 14 100 ha,
- 20 % des friches ont un potentiel de mutabilité élevé pour l’industrie – 2 600 friches, 18 360 ha – avec d’autres usages possibles élevés pour des installations photovoltaïques au sol ou du tertiaire.
Autres usages :
- 7 % des friches ont un potentiel de mutabilité pour du tertiaire, des équipements publics, des installations photovoltaïques – 1 000 friches, 5 000 ha.
- 25 % des friches – 3 200 friches, 2 400 ha – ont également un fort potentiel de gain écologique selon la méthodologie développée dans le cadre du projet POGEIS par l’Office français de la Biodiversité (OFB) et le Cerema.
Get the beta version online:
Cartofriches data can be used to develop consulting tools and support local authorities and project owners who want to reuse brownfield sites.
The ultimate aim is to enable users to add data to the platform in real-time.
Download the press release
In the folder : Artificialisation et sobriété foncière : les outils du Cerema

