23 juin 2026
Zone d'activité économique en Occitanie
Manuel Bouquet - TERRA
Le Cerema a accompagné l'Etablissement Public Foncier de Bretagne pour mener une démarche expérimentale de restructuration du foncier d'activité avec quatre territoires pilotes. Pour alimenter la réflexion, le Cerema a présenté des retours d'expérience inspirants de démarches menées dans d'autres territoires, et les partage dans cet article ainsi que les principaux enseignements.

Retrouvez la présentation de la démarche et les actions des quatre territoires pilotes dans les deux articles précédents :

Retours d'expérience et exemples inspirants 

Articuler études et association des entreprises pour accompagner la transformation d’une zone :
ZAE du Hil, périodes de construction / EPF Bretagne

Rennes Métropole : Articulation d’une étude urbaine et d’une démarche d’animation en atelier auprès des entreprises et propriétaires de la zone du Hil par le groupement d’étude CONCORDE. 

Rennes Métropole a engagé une expérimentation sur la ZA du Hil 1 et 2 à Noyal-Chatillon-sur-Seiche d’une mission d’étude et d’accompagnement visant à amorcer la transformation de la zone. Le groupement réunissant Concorde, Atelier Iris Chervet, Abeil, Urban water et Une Autre Ville respectivement architecte-urbaniste, paysagiste, VRD, hydrologue et environnement, énergie, carbone a été retenu.

ce projet est mené dans un contexte de tension foncière qui nécessite une stratégie métropolitaine d’optimisation des zones d’activités économiques (ZAE) existantes, basée sur une démarche urbaine intégrant écologie, hydraulique, paysage et fonctionnel. Le diagnostic révèle une forte part de surfaces dédiées aux circulations et stationnements, ainsi que des réserves foncières sous-utilisées (pleine terre, espaces vacants ou obsolètes).

Trois scénarios d’optimisation sont proposés, combinant incitation individuelle, accompagnement collectif et opérations publiques, visant à densifier les activités (+45% à +65% de surface utile), améliorer la gestion de l’eau via des bassins et des toitures végétalisées, renforcer les continuités écologiques, et favoriser la mutualisation des espaces (stationnement, circulation, espaces communs). L’approche carbone est prise en compte pour limiter les émissions liées à la construction et à la mobilité. Enfin, le projet prévoit un accompagnement individualisé des entreprises pour faciliter ces transformations dans une logique expérimentale et reproductible.

La présentation :

Maîtrise foncière de long terme, le bail à construction comme outil de commercialisation et levier de renouvellement urbain
Z.A.E du Haut-Ossau 2 / CC Luys en Béarn

Communauté de communes des Luys en Béarn : Le bail emphytéotique et le Bail à Construction, outils de gestion et de commercialisation des ZAE

La Communauté de communes des Luys en Béarn utilise le bail emphytéotique et le bail à construction comme outils clés pour gérer et commercialiser ses zones d’activités économiques (ZAE). Le bail emphytéotique permet à l’intercommunalité de maîtriser le foncier sans en perdre la propriété, facilitant ainsi la création de ZAE.

Ensuite, le bail à construction sert à louer ces terrains aux entreprises avec une obligation de construire dans un délai fixé, tout en offrant une flexibilité commerciale (cession du bail, prorogation). Ce dispositif présente des avantages financiers pour les entreprises (pas d’achat de terrain, loyers modérés) et permet à la collectivité de garder un lien étroit avec les entreprises, d’ajuster l’offre foncière selon leurs besoins, et d’éviter les friches ou locaux vacants. 

Enfin, face aux enjeux actuels de limitation de consommation d’espace, la collectivité cherche à améliorer la qualité des zones, diversifier les activités et offrir un cadre de vie attractif pour les travailleurs, sa qualité de bailleur à construction facilite le renouvellement et la requalification des zones par la maîtrise du foncier et l’apport de redevance sur la durée.

La présentation :

Organiser une mission de conseil en amont du dépôt de PC afin d’optimiser les projets d’implantation

CC des Vallons du Lyonnais : une mission d’architecte-conseil pour accompagner les projets d’immobilier d’entreprises sur le territoire 

La CCVL a mis en place une mission d’architecte conseil visant à accompagner les porteurs de projets pour garantir une qualité urbaine, paysagère et environnementale dans l’aménagement des PAE, en s’assurant que les constructions respectent ces critères. Cette mission est encadrée par une procédure d’accompagnement architectural obligatoire, intégrée aux promesses et actes de vente, qui impose que toute demande de PC soit soumise au visa de la CCVL basé sur l’avis de l’architecte conseil.

La mission de conseil est intégrée très en amont avant le dépôt de permis de construire. En tant que de besoin, l’intervention de l’architecte-conseil peut se faire à tout moment et à plusieurs reprises. Elle comprend a minima une analyse de l’esquisse et une note d’analyse du dossier avant dépôt ainsi qu’un mise à jour du plan de synthèse générale du Parc d’activité. En accord avec les communes et leur service instructeur, l’acquéreur est tenu de disposer de l’accord écrit de la CCVL sur son projet, avant dépôt de la demande de PC.

La présentation :

Développer une offre à destination des entreprises fonctionnelle, dense et mutualisée : les Appels à Manifestation d’Intérêt "village d’entreprises"

La politique de développement des villages d’entreprises par la CCVL s’inscrit dans un contexte marqué par un marché immobilier d’entreprises tendu, avec une forte demande sur le foncier à vocation artisanale, principalement pour de petites surfaces. Face à ce déséquilibre entre offre et demande, la CCVL a mis en place une stratégie spécifique visant à optimiser l’utilisation du foncier disponible tout en répondant aux besoins des artisans et petites entreprises.

La CCVL a d’abord été à l’initiative et maître d’ouvrage de projets immobiliers mutualisés imposés. Ces projets nécessitaient beaucoup de temps pour trouver et réunir les futurs occupants, qualifier le besoin, concevoir le projet et le réaliser. La CCVL a ensuite suscité des projets mutualisés initiés par les porteurs de projet. La CCVL a souhaité développé de manière plus importantes ces projets mutualisés à travers des Appels à Manifestation d’Intérêt "Villages d’entreprises". La procédure de consultation et de commercialisation s’est structurée autour d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) spécifique, avec des critères précis de sélection des groupements porteurs de projet. Le dispositif permet de sortir des opérations avec commercialisation dans un calendrier serré.

En effet, le développement de Villages d’entreprises répond aux objectifs suivants :

  • Répondre à la forte demande de petites surfaces adaptées aux activités artisanales, notamment en proposant des cellules de 100 à 300 m² destinées au stockage, bureaux ou showrooms.
  • Promouvoir des formes urbaines innovantes qui respectent les enjeux de compacité urbaine et limitent la consommation d’espaces, en intégrant des critères architecturaux, paysagers et environnementaux stricts.
  • Prioriser l’acquisition par des utilisateurs finaux plutôt que des investisseurs, avec une implication directe de la collectivité dans le choix des acquéreurs.
  • Assurer un contrôle rigoureux des projets via des conditions suspensives (obtention de financements, permis de construire purgé) et un suivi des engagements pris lors de la consultation.

La présentation :

Initiative d’une entreprise partie prenante de l’effort de densification
Bâtiment vertical Lofoten / Crédit : Lofoten

Entreprise Lofoten : verticaliser l’activité et privilégier un immobilier dense, retour d’expérience de l’entreprise Lofoten 

L’entreprise Lofoten -entreprise de menuiserie innovante implantée sur le territoire de la CCVL sur la commune de Brindas- partie d’une pépinière d’entreprise en 1995 est devenue une entreprise florissante. Pour répondre à ses besoins immobiliers et souhaitant rester sur le territoire, face à la rareté du foncier, l’entreprise a fait le choix d’une verticalisation de son activité et d’adapter son outil de production.

Son expérience montre que la contrainte de verticalisation intégrée dès la conception constitue un surcoût négligeable et maîtrisé. Le bâtiment de 4 549 m² est conçu avec une forte optimisation de l’espace, notamment par la création d’ateliers répartis sur deux niveaux (2 551 m² au rez-de-chaussée et 1 283 m² à l’étage), permettant ainsi une meilleure utilisation verticale de la surface. Le surcoût en structure est très faible. Cette verticalisation est d’abord rendue possible par une évolution de l’organisation et par des équipements adaptés comme un monte-charge capable de supporter 2 tonnes pour faciliter la circulation entre les étages sans recourir à des moyens lourds à l’étage. 

Le projet intègre aussi des solutions techniques modernes, telles qu’un silo de stockage compact et un système de captage des poussières à la source, contribuant à une gestion efficace des flux et déchets dans un espace restreint. Malgré une parcelle de 13 000 m² très inférieure à la taille initialement recherchée, la verticalisation cumulée avec l’implantation du bâtiment permettra également à l’entreprise d’étendre au besoin ses bâtiments.

La présentation :

Construction des volumes capables et verticalisation de locaux artisanaux : retour d’expérience
Plan du projet du quartier Brazza / Bordeaux métropole

Construire sur plusieurs étages en "volumes capables" : L’exemple du projet Brazza à Bordeaux, retour d’expérience du Crédit Agricole immobilier

Les volumes capables artisanaux, tels que présentés dans le projet BRAZZA à Bordeaux, sont des espaces polyvalents et évolutifs destinés aux activités artisanales et petites productions. Ils se caractérisent par une structure en béton avec des volumes partiels à double hauteur, des finitions brutes et des plans libres permettant aux entreprises de les aménager selon leurs besoins spécifiques.

La particularité du projet réside dans l’intégration de volumes capables artisanaux sur plusieurs niveaux au sein d’un nouveau quartier résidentiel en centralité optimisant son emprise au sol. Le projet vise aussi à limiter les nuisances en sélectionnant soigneusement les types d’activités accueillies, tout en privilégiant la vente directe aux artisans et PME plutôt qu’aux investisseurs, afin de renforcer l’ancrage local.

Parmi les avantages de cette expérimentation figurent :

  • Une économie foncière notable comparée à une solution horizontale classique, grâce à la verticalisation des surfaces artisanales.
  • Une bonne cohabitation avec les logements voisins, facilitée par la conception et la nature des activités.
  • Une flexibilité appréciée par les preneurs, qui peuvent adapter les locaux à leurs besoins.
  • La proximité avec les quartiers centraux, renforçant l’attractivité et l’accessibilité.

Les inconvénients et limites relevés comprennent :

  • Des délais de commercialisation longs (2021-2024), liés notamment à un cahier des charges restrictif imposé par la collectivité.
  • Une contrainte réelle en matière de manutentions, accentuée par la présence d’un seul ascenseur, ce qui pose un risque en cas de panne. 
  • Un espace public mal adapté, notamment avec des places de livraison insuffisantes.
  • Un budget travaux élevé pour certains preneurs, pouvant freiner l’installation.
  • Une interrogation sur la revente des locaux, liée à la logique patrimoniale spécifique de ce type d’immobilier.
  • Les conditions de réussite identifiées pour ce type de projet incluent :
  • Une péréquation financière globale entre les différents produits immobiliers (logements et volumes artisanaux) pour équilibrer les coûts, condition nécessaire à la sortie de l’opération.
  • Une répartition du risque commercial entre les différentes typologies de biens.
  • Une bonne lisibilité marketing et une valorisation claire des volumes capables artisanaux pour attirer les utilisateurs.
  • Une sélection rigoureuse des activités pour limiter les nuisances et garantir la qualité de vie dans le quartier.
  • L’adaptation des locaux aux besoins spécifiques des entreprises, avec des espaces bruts à aménager.

Ainsi, cette expérimentation montre un modèle innovant d’intégration des activités artisanales en milieu urbain dense, mais qui nécessite une gestion fine des contraintes techniques, commerciales et urbanistiques pour assurer son succès et des contraintes économiques qui en limitent la généralisation.

La présentation :

Enseignements, leviers, passage à l’action

Eléments de méthode

Optimiser le foncier d’activités pour les collectivités locales consiste à intervenir sur 3 fronts complémentaires : d’abord intensifier l'occupation des sites économiques par la densification et la mutualisation, ensuite assurer le maintien de la vocation économique des sites en agissant sur la vacance, le recyclage des friches, la lutte contre l’obsolescence de l’immobilier d’entreprises, enfin il s'agit de prioriser l’accueil des entreprises par rapport à leur plus-value sur le territoire et jouer de la complémentarité d’accueil dans et hors des zones d’activités économique. Différents outils et leviers contribuent à la mise en œuvre de ces 3 objectifs.

Cerema : Optimiser le foncier d’activités, 3 axes et leurs outils : intensifier les projets immobiliers et d’aménagement, maintenir et préserver les sites économiques, prioriser et organiser l’accueil à l’échelle du territoire.
 

Afin d’accompagner la restructuration et l’optimisation foncière des zones d’activité économique, le Cerema et l’EPF de Bretagne ont produit référentiel foncier et immobilier pour l’activité économique. Cet outil méthodologique et opérationnel a pour objectif de permettre le développement de l’activité économique dans une logique de régénération des zones existantes.

L’optimisation foncière passe par la maîtrise de certains fonciers stratégiques qui vont avoir un effet levier de transformation de la zone d’activité économique et engager sa mutation. L’Établissement Public Foncier intervient à plusieurs étapes clés du cycle foncier afin d’accompagner les collectivités dans la mise en œuvre de leurs projets d’aménagement : acquisition, remise en état, portage puis cession. Le développement économique est l’une des thématiques d’intervention de l’EPF, inscrite dans son programme pluriannuel d’intervention.

Programme pluriannuel d'investissement :

La boîte à outils

Analyser et accompagner la transformation d’une ZAE : modèle de CCTP pour des études de renouvellement de zones d’activités économiques, analyse du potentiel foncier jusqu’au projet (l'étude sera publiée le 1er juillet 2026).

Le rôle de la planification pour favoriser l’optimisation foncière en ZAE

La planification urbaine à travers le PLU ou le PLUi joue principalement un rôle défensif en réglementant strictement les destinations autorisées, interdites ou conditionnées sur la zone notamment par rapport à des locaux susceptibles de rentrer en concurrence avec les activités productives de la zone pour l’accès au foncier ou à en modifier le fonctionnement. Les PLU organisent les interfaces avec le voisinage, les voiries publiques et l’insertion paysagère de la zone et des nouveaux bâtiments. Les PLU utilisent les règles de hauteur, de gabarits ou de recul avec le souci de ne pas contraindre inutilement les projets d’entreprise et de pouvoir s’adapter aux demandes d’implantation, ou par souci d’insertion paysagère et environnementale ou encore pour répondre à des contraintes externes comme la proximité des habitations, les risques naturels et technologiques, des contraintes techniques incendies ou des servitudes. 

De manière exceptionnelle, certains PLU(i) ont cherché à utiliser les règles d’urbanisme pour garantir une optimisation foncière minimale du terrain ou pour inciter à la densification des espaces. Pour d’autres, c’est principalement en jouant des orientations d’aménagement et de programmation, d’incitation, de cahiers de recommandation qu’ils cherchent à influer sur les projets d’aménagement et les projets immobiliers en appui d’un dialogue avec les porteurs de projet. 

Les leviers des PLU(i): état des lieux de l’usage de la réglementation en faveur du développement et du renouvellement des zones d’activités économiques.

A travers un corpus de plusieurs centaines de documents d’urbanisme, le Cerema a analysé la matière dont les règlements et les Orientations d’Aménagement et de Programmation prenaient en compte la spécificité des zones d’activité productive. 

Le droit de préemption urbain (DPU)

Le DPU est un outil puissant d’intervention pour maîtriser des fonciers clefs, sous réserve d’avoir anticipé la délégation possible de l’exercice du DPU et sa motivation. L’EPF de Bretagne revient dans cette analyse sur les modalités d’institution et de délégation du DPU par les collectivités et son exercice, mais également sur des éléments de jurisprudence et des préconisations pour sa mise en œuvre.

L’exercice du droit de préemption urbain en ZAE :

Le Bail à Construction :

Le bail à construction est un outil de commercialisation la dissociation foncier/bâti comme outil de maîtrise foncière de long terme : comprendre le bail à construction.

Les CCI ont souhaité présenter le bail à construction qui est aujourd’hui utilisé comme une alternative à l’achat traditionnel de terrains pour l’implantation des entreprises, dans un contexte de raréfaction croissante du foncier économique. Le document explique du point de vue des entreprises les enjeux pour les collectivités et les entreprises, détaille le fonctionnement juridique et fiscal du bail à construction, ainsi que ses avantages (accès facilité au foncier, optimisation financière, maîtrise territoriale) et inconvénients (durée limitée, contrôle accru des collectivités). Le document souligne aussi l’importance d’une durée adaptée et d’une redevance modulée selon l’activité pour garantir un équilibre gagnant-gagnant entre entreprises et collectivités, tout en contribuant à la préservation des espaces naturels et au développement économique local.

CCI France, les beaux de longue durée, une alternative à l’implantation des entreprises ?

CCI France, "Construire ses bâtiments professionnels et en rester propriétaire sans acquérir le terrain: avantages et mécanismes de droits réels"

Le modèle économique du recyclage et du renouvellement. La Banque des Territoires accompagne les collectivités en proposant des solutions de financement. Elle propose notamment des prêts à long terme (prêt Gaïa territorial), de l’investissement dans l’aménagement et l’immobilier d’entreprise, ainsi que du co-financement d’études.

Zone d'activités à Rennes / Territoires-Rennes

Et les outils d’action foncière non spécifiques au foncier économique :


Pour aller plus loin :

Concilier développement économique et sobriété foncière dans les zones d'activité

Une série de retours d’expérience pour inspirer les territoires réalisées par le Cerema sur : 

  • La restructuration des zones d’activités (ZAE), 
  • L’observation du foncier économique sur les territoires, 
  • Le recyclage foncier et réhabilitation de friches, 
  • La densification dans les zones d’activités économiques (mutualisation, densification du bâti), 
  • La dissociation entre propriété bâtie et propriété foncière, 
  • L’accompagnement des entreprises (animation, optimisation des sites), 
  • L’activation des leviers réglementaires et de la planification 

BRUDED, rencontre "ZAN, optimisation foncière et restructuration de ZAE : comment agir ?" le 9 novembre 2023 à La Mézière, communauté de communes Val d’Ille-Aubigné.

CCI Pays de la Loire, Zéro Artificialisation Nette : concevoir un nouveau modèle de développement économique :

  • Contribution du réseau interconsulaire Pays de la Loire sur le ZAN fiches sur la Mixité d'usages (l'étude)
  • Maintenir des entreprises en centralités et développer la mixité urbaine, la "Mutualisation des services et des espaces" (la fiche)
  • Innover, réinventer l'usage du foncier, la "Densification, optimisation des zones d'activités" (la fiche)
  • Densifier et optimiser les usages, la "Réhabilitation des friches" (la fiche)
  • Réhabiliter et reconquérir , la "Réversibilité immobilière et foncière" (la fiche)
  • Innover et réinventer le foncier et l'immobilier économique (la fiche)

Les territoires innovent pour un foncier responsable : favoriser la sobriété foncière dans les zones d’activités : comment créer les conditions d’un passage à l’action ? 8 octobre 2024 :

Pôle métropolitain Nantes Saint Nazaire : Mission expérimentale sur l’intensification foncière et d’usages des zones d’activités économiques.

 

Le bail à construction :