Trame verte et bleue à Metz
Trame verte et bleue à Metz
Isabelle Klipfel
Tous les mois, le pôle Documentation du Cerema Nord-Picardie sélectionne pour vous l’actualité relative à la trame verte et bleue.

  A - A consulter

A1 - Qu’est-ce qui se trame ? Lettre d’information nationale sur la Trame Verte et Bleue N° 37, novembre 2017

Lire sur le Site de la Trame verte et bleue
Extrait de l’Editorial d’Evanne Le Fur, Chargée de mission Génie écologique, Agence française pour la biodiversité
« Après l’adoption des Schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE) et le travail en cours d’intégration des continuités écologiques dans les documents d’urbanisme, la Trame verte et bleue (TVB) rentre désormais dans sa phase opérationnelle. Celle-ci se caractérise par la réalisation de travaux de préservation et de remise en bon état des milieux naturels et semi-naturels, avec le nécessaire appui du génie écologique. Ces opérations peuvent être diverses : revégétalisation, construction de passages à faune, destruction d’obstacles, déplacement ou réintroduction d’espèces, etc. Le génie écologique permet ainsi la reconstitution de milieux naturels, la restauration de milieux dégradés ou encore l’optimisation de fonctions assurées par les écosystèmes.
Afin de capitaliser les ressources et de mutualiser les bonnes pratiques, l’Agence française pour la biodiversité (AFB) coordonne le centre de ressources Génie écologique. Dans ce cadre, une attention particulière est portée sur l’efficience des travaux menés dans les territoires. Des principes et des visions se construisent avec les acteurs du génie écologique notamment sur le déploiement des filières de production de végétaux d’origine locale, sur l’accompagnement et le renforcement des dispositifs de suivi et d’évaluation des projets, sur les questions concernant l’éco-conception des produits utilisés (paillages, plastiques « biodégradables », etc.) ou encore sur la prise en compte de la nature temporaire en phase chantier. Autant de sujets et préoccupations que nous partageons avec les acteurs du génie écologique et plus largement de la biodiversité, qu’ils soient entreprises, bureaux d’études, associations, collectivités ou gestionnaires d’espaces naturels. »

A2 - La maîtrise des données, un enjeu majeur pour les associations naturalistes à l’heure de la gouvernance de la biodiversité

Lire sur cairn.info,
Revue française d’administration publique 2017/3 (N° 163),
Agnès Fortier et Pierre Alphandery (Chargés de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique)
« Cet article analyse la transformation des rapports entre les associations naturalistes et l’État dans le contexte de la gouvernance globale de la biodiversité. L’adoption de cette dernière comme norme d’action à l’échelle internationale conduit à un processus de rationalisation des données produites par les associations. Nous montrons que la production de données au sein du monde associatif s’appuie sur des considérations scientifiques tout en étant « encastrée » dans le contexte local et marquée par divers types d’attachements. Nous analysons les formes de résistances associatives à la normalisation et à l’ouverture des données publiques comme l’incarnation de la force du lien associatif et l›importance du rôle politique local joué par les associations. »

A3 - Mesurer la compétitivité des exploitations agricoles en transition vers l’agro-écologie : un état des lieux des problématiques comptables

Lire sur cairn.info
La Revue des Sciences de Gestion 2017/3 (N° 285-286),
Yulia Altukhova-Nys, Jean-Marc Bascourret, Jean-Francis Ory et Jean-Luc Petitjean, Maîtres de conférences, Université de Reims-Champagne Ardennes, UFR des Sciences Économiques Sociales et de Gestion
« Bon nombre d’exploitations agricoles s’engagent aujourd’hui dans des trajectoires agro-écologiques plus respectueuses de l’environnement. Les outils classiques proposés par la comptabilité sont limités pour mesurer leur compétitivité, leur performance et évaluer leur patrimoine. Cette mesure semble appeler à la fois un élargissement du cadre d’analyse et la production d’un processus comptable renouvelé. L’article présente un état des lieux des problématiques actuelles rencontrées par un réseau de fermes en Champagne agricole dans la gestion de leurs exploitations et identifie des pistes d’améliorations possibles de ce modèle comptable. »

  B - Paysage urbain

B1 - Mettre les espaces verts d’entreprise au service de la biodiversité urbaine

Lire sur researchgate.net,
novembre 2017, Hortense Serret
« Les espaces verts d’entreprise font partie des espaces verts existants dans les milieux urbains plus ou moins denses. Ils peuvent participer à la conservation de la biodiversité de différentes manières. Leur configuration et leur positionnement stratégique aux interfaces entre les zones périurbaines et urbaines denses leur permet de contribuer aux connectivités écologiques1 en constituant des « pas japonais » (voir Figure 1) pour certaines espèces. La réduction des coûts d’entretien constituant un enjeu fort pour les entreprises dotées de grands espaces verts, de vastes zones sont souvent gérées de manière extensive et représentent ainsi des habitats favorables pour de nombreuses espèces. »

B2 - Projet d’offre de compensation du Département des Yvelines. Définir les enjeux de la compensation, de l’échelle du territoire à l’échelle du projet

Lire sur spn.mnhn.fr
Brian PADILLA, Octobre 2017
« La loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages du 8 août 2016 a entériné la compensation par l’offre comme une des trois modalités de compensation des atteintes à la biodiversité. Alors que le Département des Yvelines portait depuis 2014 une opération expérimentale d’offre de compensation, la consécration du dispositif par la loi lui distribue un rôle nouveau d’opérateur de compensation. Pionnier de l’activité, le Département tient à maintenir les objectifs qui étaient les siens lors des années d’expérimentation : étudier la pertinence et la faisabilité du mécanisme d’offre de compensation et chercher à développer ses avantages potentiels, à savoir la réalisation effective des mesures compensatoires avant la survenue des impacts qui les justifient, leur mutualisation et le renforcement de leur pérennité. »

B3 - Les enjeux du végétal dans une ville du « Sud ». Le cas de la ville de Marrakech et la fin d’un modèle de « cité-jardin »

Lire sur researchgate.net, Mustapha El Hannani, Aude Nuscia Taïbi, Naïma Brabra, Sigrid Giffon, Juillet 2017
« Marrakech s’est développée sur le modèle classique de la cité-jardin insérée dans une oasis. Dans l’iconographie et les descriptions d’écrivains et voyageurs, Marrakech est indissociable de sa palmeraie et du végétal, élément identitaire fort et cadre paysager qu’elle a su valoriser pour le tourisme. Cette image est de plus en plus déconnectée de la réalité, la cité-jardin et l’oasis s’estompent devant l’extension et la densification de la ville. La palmeraie et les arbres d’alignement reculent face à l’urbanisation, au développement des golfs, des complexes touristiques et des villas, cela depuis la période coloniale et à un rythme accéléré ces dernières décennies. La composition de cet héritage végétal reflète les différentes influences culturelles qui ont façonné l’identité actuelle de la ville. La palette de végétaux révèle un changement qualitatif dans l’évolution des paysages corrélé avec celui des goûts et choix d’une classe sociale et d’une population remettant en cause cette identité, basée historiquement sur un équilibre entre végétal et minéral. La gentrification s’accompagne d’un abandon des fonctions nourricières au profit de fonctions récréatives et paysagères. »

B4 - La diversité taxonomique et des traits fonctionnels des abeilles sauvages dans deux villes canadiennes

Lire sur theses.ulaval.ca, Étienne Normandin-Leclerc, 2017
« L’urbanisation est l’activité humaine qui contribue le plus à la perte d’habitats résultant à l’extirpation d’une grande quantité d’espèces localement. Les abeilles sauvages sont les pollinisateurs les plus répandus, mais encore trop peu est connu sur la manière dont les communautés d’abeilles sont affectées par l’urbanisation et les types d’espaces verts qui favorisent leur conservation. Dans cette étude, nous avons évalué la diversité taxonomique et la diversité des traits fonctionnels des abeilles sauvages dans deux villes, Québec et Montréal, et trois habitats urbains (cimetières, jardins communautaires et parcs). Nos résultats révèlent que ces villes abritent des communautés très diverses d’abeilles, mais auraient aussi un impact sur la structure et la dynamique des communautés en soutenant des espèces abondantes et exotiques. L’analyse de la diversité des traits fonctionnels a démontré que l’agriculture urbaine peut contribuer de manière substantielle à la présence de communautés d’abeilles aux traits fonctionnels diversifiés et vraisemblablement au service de pollinisation urbain. »

  C - Assainissement des eaux, restauration des cours d’eau

C1 - Impacts hydrodynamiques des gravières dans la plaine alluviale de La Bassée

PIREN-Seine phase VII - rapport 2017
Lire sur sisyphe.upmc.fr
- Anne Jost (Sorbonne Universités, UPMC Univ Paris 06, CNRS, EPHE, Metis),
- Shuaitao Wang, Baptiste Labarthe, Nicolas Flipo (Université Paris Sciences & Lettres, MINES ParisTech, Centre de Géosciences, Fontainebleau)
« La Bassée, vaste plaine alluviale de la Seine située à l’amont de Paris, est une zone
humide d’importance nationale, siège d’enjeux stratégiques d’aménagement du territoire. Ceux-ci ont trait à la protection contre les inondations, au transport fluvial, à la préservation de la biodiversité, à l’approvisionnement en eau potable et à l’extraction des matériaux alluvionnaires. L’exploitation intensive des sables et graviers depuis les années 1960 a façonné le paysage de La Bassée et conduit à la mise en eau de près de 10% de sa surface. Les gravières ainsi formées interagissent aussi bien avec l’aquifère local des alluvions et l’aquifère régional de la craie que directement avec l’atmosphère.
Afin de simuler ces interactions, nous avons développé un module de lac au sein de la plate-forme de modélisation des hydrosystèmes EauDyssée. Les performances de ce nouvel outil ont été évaluées sur un cas synthétique, avant qu’il ne soit intégré au sein du modèle hydrogéologique de La Bassée. Nous nous appuyons sur une simulation transitoire conduite sur une quinzaine d’années pour proposer une première quantification du bilan hydrologique des gravières à l’échelle de la plaine. »

C2 - La loutre (Lutra lutra Linnaeus, 1758) en Belgique : une espèce mal-aimée et malmenée (19e - début 20e siècles)   Article scientifique

Lire sur bioone.org
MNHN, 29 décembre 2017, Sarah Beslagic et Olivier Delaigue
« Les données anciennes suggèrent que la loutre (Lutra lutra Linnaeus, 1758) était autrefois une espèce très largement répandue en Belgique. La chasse qui lui a été faite, favorisée par un système de primes, a largement participé au déclin de l’espèce. Les tableaux des statistiques de chasse, publiés dans les anciennes revues de pêche, montrent l’importance des prélèvements au sein des populations alors en place. Ces anciens témoignages montrent également la dureté avec laquelle cette espèce a été combattue à la fin du 19e siècle et les moyens mis en oeuvre pour y parvenir. Dans le cadre d’une politique de repeuplement des cours d’eau, la loutre, considérée alors comme un véritable fléau nuisant à la ressource piscicole, a été pourchassée à travers tout le pays. À ce premier facteur de raréfaction de l’espèce, il faut en ajouter un second lié plus particulièrement à la pollution des cours d’eau. En effet, au cours de cette même période, le développement de nombreuses industries, principalement installées le long des cours d’eau, a fait disparaître une part importante de l’habitat et des ressources alimentaires nécessaires à l’espèce. À l’heure actuelle, on considère la loutre comme quasiment éteinte sur tout le territoire et bien que quelques individus soient régulièrement signalés, les conditions permettant le retour de cette espèce dans les rivières belges ne sont pas encore tout à fait réunies. »

C3 - La gestion des barrages de castor causant des problèmes de cohabitation avec l’homme

Lire sur oncfs.gouv.fr,
Fauve sauvage N° 316, 3e trimestre 2017, Yoann Bressan, ONCFS
« Le retour du castor sur certains territoires s’accompagne parfois
de conflits avec les activités humaines, qui sont liés aux débordements
de cours d’eau suite à la construction de barrages. L’ONCFS participe
activement à la recherche de solutions pour améliorer la cohabitation.
Tour d’horizon de situations rencontrées en France et des solutions
mises en place »

C4 - Plan national d’action en faveur des milieux humides : synthèse des travaux outre-mer 2016

Lire sur pnmh.espaces-naturels.fr
Hélène Udo, Juillet 2017
« Les territoires ultra-marins sont plus prégnants au sein du 3ème plan national d’action en faveur des milieux humides (2014-2018). Ainsi, les actions citent régulièrement le cas spécifique des outre-mer, même s’il est à regretter que, bien souvent, il est fait mention d’une « réflexion qui sera conduite dans un second temps ». Toutefois, certaines actions concernent exclusivement l’outre-mer… »

C5 - De l’inventaire de la biodiversité aux priorités de conservation dans le hotspot du bassin méditerranéen : peut-on combler les déficits de connaissance ?

Lire sur hal.archives-ouvertes.fr/tel-01678131/document
Sciences de l’environnement. Université Montpellier, Errol Vela, soutenance : 2017, version corrigée du 08/01/2018 pour diffusion <tel-01678131>

  D - Systèmes d’information géographique (SIG), Outils cartographiques

D1 - À propos de la cartographie des habitats d’intérêt communautaire de la Directive européenne Habitats Faune Flore 92/43/CE. Documents phytosociologiques - Actes du colloque de Saint-Mandé 2012

Prodrome et cartographie des végétations de France, 2017 - Vol. 6 , Frédéric Bioret, Jorge Capelo et Franco Pedrotti
Lire sur researchgate.net/
« Après l’approbation de la Directive européenne Habitats Faune Flore qui se réfère aux habitats d’intérêt communautaire (Directive Habitats 92/43 CE), dans toute l’Europe s’est ouvert un vaste débat sur le thème de l’interprétation et de la cartographie des habitats, soit théorique soit pratique, en vue de leur conservation. Après avoir présenté les différentes définitions du terme habitat, une mise au point sur la thématique de la typologie et de la cartographie des habitats naturels et semi-naturels d’intérêt communautaire est proposée. »

D2 - Genèse et mise en œuvre du prodrome des végétations de France. Documents phytosociologiques - Actes du colloque de Saint-Mandé 2012 -

Prodrome et cartographie des végétations de France, 2017 - Vol. 6, Frédéric Bioret et Jean-Marie Royer
Lire sur researchgate.net/
« Après avoir rappelé les différents projets européens de prodromes des végétations qui ont été développés au début du XXe siècle par Josias Braun-Blanquet et Rheinhold Tüxen, la genèse et la mise en œuvre du Prodrome des végétations de France (PVF 1 et PVF 2) sont présentées. »

  E - Parcs, milieux naturels

- Bretagne :

E1 - Étude de la ressource forestière et des disponibilités en bois en Bretagne à l’horizon 2035. Tome 1 : méthode et résultats. Version finale du 6 juin 2017

Lire sur draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr
« La forêt bretonne est une forêt qui continue de s’étendre, du fait de la déprise agricole et, dans une moindre mesure, des boisements récents.
La ressource feuillue y est encore jeune, issue d’anciens taillis, de taillis sous-futaie, mais aussi d’accrus naturels.
La ressource résineuse est, quant à elle, plus mûre. Les plantations d’Épicéas de Sitka font actuellement l’objet de coupes finales et la question de l’approvisionnement futur des scieries résineuses régionales , à partir de cette essence, se pose. »

- Pyrénées :

E2 - Trente ans plus tard… les fourmis rousses des bois, toujours un bon indicateur de l’état de conservation des forêts de montagne ?

Lire sur documents.irevues.inist.fr
Revue Forestière Française, Ecole nationale du génie rural, 2017, 69 (2), pp.111-120,
Damien Marage, Guy Lempérière, Christophe Voreux
« Le groupe d’espèces Formica rufa est considéré comme un bon indicateur de l’état de conservation des forêts de montagne. Le protocole standardisé pour le suivi des peuplements myrmécologiques mis au point par Torossian en 1982 a été repris trente ans après sur le même site avec des mesures sur le peuplement myrmécologique d’une forêt de montagne pyrénéenne. Les résultats indiquent que la densité des dômes a fortement chuté. Nous avançons que la densité des pistes de ski, les oppositions de versants et la nature des peuplements forestiers pourraient expliquer ces variations. Compte tenu de la durée de vie des populations de Formica rufa, cette étude souligne l’importance de telles analyses diachroniques pour le suivi à long terme des écosystèmes forestiers. »

- Hauts de France :

E3 - Étude sur les milieux utilisés par la Coccinelle à 5 points (Coccinella quinquepunctata) sur le Terril n°178 (lavoir Lagrange) de Raismes (59)

Lire sur researchgate.net/, Bulletin de l’association des coccinellistes de France N° 18, novempbre 2017
Arnaud DEFLORENNE, Bruno DEROLEZ et Stéphanie RONDEL
« Des études préalables menées sur les terrils du Bassin minier franco-belge ont permis de mettre en évidence un lot d’espèces animales soit rares à l’échelle transfrontalière, soit à répartition hétérogène de part et d’autre de la frontière. Une étude a alors été menée afin d’affiner la répartition et l’écologie de ces espèces. Le cas de la Coccinelle à 5 points, espèce estimée comme exceptionnelle en région Nord-Pas de Calais, est ici développé.
Après la découverte de l’espèce lors de cette étude, nous sommes retournés la confirmer sur le terril où elle avait été observée. L’espèce a ensuite été redécouverte sur un second terril, avec présence de larves et d’adultes dans les deux cas. Une recherche sur d’autres sites présentant des habitats similaires n’a pas donné lieu à l’observation de l’espèce. Une analyse de la végétation a montré la préférence écologique de l’espèce pour les milieux pionniers relativement ouverts. »

E4 - Le loup sauvage revenu en Flandre après plus d’un siècle

Lire sur le site du journal Le Monde, Le Monde.fr avec AFP | 13.01.2018 à 18h56 • Mis à jour le 14.01.2018 à 06h37
« Pourchassé par l’homme, gêné par l’industrialisation et l’urbanisation, l’animal avait progressivement disparu de la quasi-totalité d’Europe de l’Ouest depuis le début du XXe siècle. »

- Union européenne :

E5 - Consultation publique relative à une initiative européenne sur les pollinisateurs.   Période de consultation : 11 janvier 2018 - 5 avril 2018

Lire sur le site de la Commision européenne
« Groupe ciblé : Tous les particuliers et organisations sont invités à contribuer à cette consultation.
Objectif de la consultation : La consultation a pour objectif de recueillir des avis sur le déclin des pollinisateurs afin de contribuer à l’élaboration d’une initiative européenne sur les pollinisateurs. Le questionnaire porte sur les causes et les conséquences du déclin des pollinisateurs, les mesures d’atténuation possibles et la dimension européenne du problème. »

- Amérique ou Presse américaine :

E6 - Californie : les pesticides de la marijuana contaminent la faune

Lire sur journaldelenvironnement.net
Romain Loury, 15 janvier 2018
« En Californie, les chouettes et les martres sont contaminées par des rodenticides, utilisés sur les cultures illégales de marijuana. Une situation qui pourrait s’aggraver du fait de la légalisation de l’usage récréatif, en vigueur dans cet Etat depuis le 1er janvier, selon une étude publiée dans la revue Avian Conservation & Ecology. »

E7 - Speaking of Science : A warm-weather plague killed more than half of this endangered species in three weeks

Lire sur le site du Washington Post
Sarah Kaplan, Washington post, 17 janvier 2018
« It took just three weeks to destroy 60 percent of the world’s saiga population.
During an uncommonly warm and wet spell in May 2015, as the endangered antelopes gathered in central Kazakhstan to give birth to their young, a microbe in the animals’ absurdly large snouts turned virulent. The saigas’ immune systems were powerless against it. Once the disease struck a herd, every member died in a matter of days — first the adults, who suffered diarrhea and respiratory distress, then the young, who starved or caught the disease by drinking the milk of their dead mothers. Scientists who witnessed the die-off still have visions of carcass-littered grasslands seared in their minds. »

E8 - Warming Signs : How Diminished Snow Cover Puts Species in Peril

Jim Robbins, Yale Environment 360, 16 janvier 2018
Lire sur e360.yale.edu (Yale Environment 360, Published at the Yale School of Forestry & Environmental Studies)
« As the world warms, snow cover has been diminishing from the Alps to the Rockies. The dwindling snowpack is having a profound effect on ecosystems, disrupting the adaptive advantages of such northern species as lynx, wolverines, and snowshoe hares ».

- Presse britannique :

E9 - Insect declines : new alarm over mayfly is ‘tip of iceberg’, warn experts

Lire sur theguardian.com, Damian Carrington, 11 janvier 2018
« Modest pollution in many English rivers is enough to kill 80% of eggs, increasing concerns over insects which are vital to all ecosystems”

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