Lyon
Lyon
A - A consulter
B - De la politique de la ville et de l'environnement
C - Tissu urbain, urbanisme opérationnel (mobilités, étalement, ville intelligente, planification, climat, littoral)
D - Nature en ville
E - Architecture, bâtiment, écoquartiers
F - Energie

A - A consulter

 

A1 - Les sous-sols urbains, plus qu’un gain de place, une intelligence pour la ville de demain ?

Demain la ville, 5 février 2018

http://www.demainlaville.com/sols-urbains-intelligence-ville-demain/
« Imaginons que la ville ne soit pas uniquement construite en surface ? Par ville, nous entendons tout ce qui crée aujourd’hui l’urbanité, à savoir les lieux culturels que nous fréquentons, les espaces privés que nous habitons, les espaces publics que nous vivons, les réseaux que nous empruntons et les fonctions annexes qui nous permettent aujourd’hui d’être plus de la moitié de la population mondiale à vivre au cœur des centres urbains. »


 

A2 - L’urbanisme résilient déforme-t-il la ville ?

2017, ISTE OpenScience – Publié par ISTE Ltd. London, Mathilde Gralepois, Université de Tours, Sylvain Rode, Université de Perpignan

https://www.openscience.fr/IMG/pdf/iste_uris17v2n1.pdf

Les discours institutionnels et académiques se tournent désormais vers l’idée de « vivre avec l’eau ». Pour les services de l’État et les collectivités, la possibilité de faire une ville prête à vivre l’inondation semble faire consensus.

Quelles sont les contradictions de la conception urbaine des quartiers récents construits en zone inondable ? Les principales solutions architecturales et urbanistiques reflètent le manque d’inventivité dans les choix de construction en zone inondable. L’idée d’une résilience urbaine systémique et partagée semble éloignée des pratiques concrètes mises en œuvre dans le cadre de l’urbanisme résilient. Les solutions destinées à améliorer la résilience se font souvent au détriment de l'urbanité des lieux et des qualités d'usage quotidien. Sur la base de cas d’études français, cet article montre qu’aujourd’hui les projets d’urbanisme résilient ne sont pas une traduction de la résilience urbaine dans sa définition systémique. L’urbanisme résilient est une traduction locale, négociée et potentiellement contradictoire des enjeux de la résilience urbaine. Nous proposons de dépasser ces contradictions en posant les bases d’un urbanisme résilient situé et attentif aux pratiques pour construire des espaces de transaction entre la ville et le risque d’inondation.

B - De la politique de la ville et de l'environnement


B1 - A l'international

B1.1 - Paris - Londres : une seule métropole ?

https://www.apur.org/fr/nos-travaux/paris-londres-une-seule-metropole

Etude APUR, Sciences Po, 2017, 77 p., janvier 2018
« C’est à cette question que l’Apur et le master Gouverning the large Métropolis de Sciences Po Paris ont tenté de répondre. Dans la compétition métropolitaine mondiale, regarder Paris et Londres non plus seulement comme des concurrentes mais comme deux villes pouvant se renforcer mutuellement en jouant de leurs complémentarités ouvre de nouvelles perspectives. Quelles sont les caractéristiques propres de ce vaste espace métropolitain, à l’aune des grandes régions métropolitaines mondiales ? Quels sont les points de rapprochement et sujets de coopération possible entre ces deux métropoles ? [...]. Le duo Paris-Londres est mis en perspective par l’analyse de trois exemples de coopérations entre grandes métropoles localisées sur plusieurs Etats : Hong-Kong-Shenzen-Macau, Seattle-Vancouver, Copenhague-Malmö. »

 

B1.2 - Paris, London, Berlin : 3 metropoles facing the challenges of urban waters

UPLanD – Journal of Urban Planning, Landscape & environmental Design, 2(3), décembre 2017, pp. 231-240, Frédéric Gache, Michael Städler, Alexandre Brun

http://www.rmojs.unina.it/index.php/upland/article/view/5417/6056

« ...The following paper proposes a reflection on strategies by three of the biggest European metropolises in regards to their water management policies and their proceeding -via urban planning projects- to merge the two “water cycles”. The article is based on the result of international projects in which two of the authors have been involved in. »  

 

B1.3 - Sustainable Urbanization in the Paris Agreement

UN-Habitat, octobre 2017, 60 p.

https://unhabitat.org/books/sustainable-urbanization-in-the-paris-agreement/
« In this final version of the publication, UN-Habitat analyzes the Nationally Determined Contributions (NDCs) towards the Paris Agreement on Climate Change, with a special focus on the urban context, in order to understand better the roles of member states in urban climate action. The result is very encouraging : over two-thirds – 113 out of 164 – of the submitted NDCs show clear urban references and content, establishing the relationship between sustainable urbanization and climate action. Through the New Urban Agenda and the Paris Agreement on Climate Change, UN-Habitat stands ready to support member states to implement their Nationally Determined Contributions (NDCs). »

 

B2 - En France

 

B2.1 - Produire le logement social. Hausse de la construction, changements institutionnels et mutations de l’intervention publique en faveur des HLM (2004-2014).

Géographie. Université Paris 1 Panthéon Sorbonne; UMR Géographie-Cités, 2017, Matthieu Gimat. <tel-01681241>

https://halshs.archives-ouvertes.fr/tel-01681241/document

« Lors du «montage» de leurs opérations immobilières neuves, les organismes HLM apparaissent comme étant soumis aux demandes de différents acteurs. J’ai montré que celles-ci émanent, d’une part, d’acteurs censés garantir la mise en œuvre à l’échelle locale des orientations politiques nationales. Il s’agit des services instructeurs de l’aide à la pierre, qui peuvent être les services déconcentrés de l’État ou des départements et EPCI lorsqu’ils sont délégataires. Il est à noter que ces acteurs agissent sur deux registres, puisqu’une partie des vérifications qu’ils réalisent est réglementaire (les opérations doivent nécessairement s’y conformer), tandis qu’une autre relève d’une interprétation plus libre de principes généraux (pouvant faire l’objet d’une négociation). D’autre part, des demandes émanent aussi des élus locaux, qui cherchent à faire en sorte que les opérations HLM participent à leur politique du logement, ou du moins n’entrent pas en conflit avec leurs intérêts politiques. »

 

C - Tissu urbain, Urbanisme opérationnel

 

C1 - Mobilités urbaines

C1.1 - The Sustainability of Shared Mobility in London: The Dilemma for Governance

Nihan Akyelken, David Banister, Moshe Givoni, Sustainability 2018, 10(2), 420

http://www.mdpi.com/2071-1050/10/2/420
« The role of governments in the regulation of potentially beneficial low carbon practices, such as car sharing, has proved difficult, as there are many different actors involved and as existing practices can be undermined. The mobility sector provides clear evidence of these dilemmas, as a wide range of users need to be engaged in the discourse over the innovations, and as existing governance structures may be unsuitable for addressing both the opportunities and limitations of innovation. This paper focuses on the sustainability implications of shared mobility and the need for new approaches to governance. A qualitative study of car sharing in London is used to examine the ideas, incentives, and institutions of the key actors involved in this sharing sector. » [site visité le 09/02/2018]

C1.2 - 15 entreprises des secteurs de la mobilité et des technologies signent la charte «Principes de mobilité

partagée pour rendre la vie dans les villes plus agréable» et affirment leur vision commune de la ville de demain

Communiqué de presse, Keolis, 1er février 2018

http://www.keolis.com/sites/default/files/atoms/files/communique_de_presse_-_keolis_-_signature_de_la_mobilite_partagee_.pdf?t=1&cn=ZmxleGlibGVfcmVjc18y&refsrc=email&iid=e3b92f2d0ac140c786f5fc91d9008a24&fl=4&uid=2267170230&nid=244+285282312
« BlaBlaCar, Citymapper, Didi, LimeBike, Lyft, Mobike, Motivate, Ofo, Ola, Scoot Networks, Transit, Uber, Via, Zipcar et Keolis s’engagent à privilégier les individus aux véhicules, à réduire les émissions de gaz carbone, à promouvoir l’équité et à encourager le partage de données. »

 

C1.3 - Le free floating partage le vélo en libre-service

Ville et Vélo, n°78, janvier-février 2018, dossier pp. 6-13

http://www.villes-cyclables.org/modules/kameleon/upload/1V&V78_WEB.pdf

« La soudaineté de l’arrivée des vélos en free floating a pris de cours jusqu’aux observateurs les plus attentifs. Tandis que Paris Métropole déploie sa nouvelle flotte avec Smoovengo pour quinze ans et que Lyon a renouvelé sa confiance en JCDecaux,
les nouveaux acteurs se pressent aux portes des villes. »

C1.4 - Calcul d'itinéraire longue distance pour véhicule électrique : prise en compte de la problématique de recharge

Grégory Morel, David Labrousse, BeNomad, Villeneuve Loubet France

http://roadef2018.labsticc.fr/Roadef2018-Pdf/ROADEF2018_paper_138.pdf

« Limité par des batteries de faible capacité, le véhicule électrique était jusqu’à ces dernières années réservé à un usage exclusivement urbain ou péri-urbain. Les récents progrès technologiques ont permis de s’affranchir de cette limite, avec des autonomies de l’ordre de 200km en conditions réelles pour les véhicules les plus commercialisés. Une utilisation inter-urbaine devient alors envisageable, mais est freinée par la «peur de la panne» pour l’utilisateur, consécutive au manque d’infrastructures de recharge et de services connexes (localisation, réservation, occupation, etc.). En réponse à ce problème, notre solution consiste en un algorithme intégré à un système de navigation, permettant de planifier un trajet en véhicule électrique ; il fournit une liste

quasi-optimale des recharges à effectuer tout en minimisant le critère de planification (temps, distance, ou consommation énergétique). »

 

C2 - Foncier, densité, étalement urbain

 

C2.1 - L’éveil métropolitain l’exemple de Bordeaux, extraits

Sous la direction de Patrice Godier, Thierry Oblet, Guy Tapie

https://www.eyrolles.com/Chapitres/9782281141832/extrait-eveil-metropolitain-exemple-de-bordeaux.pdf

« À Bordeaux, comme à Lyon, Marseille ou Nantes, le passage à l’échelle métropolitaine – c’est-à-dire à une organisation et à une gouvernance territoriales nouvelles – suppose que les acteurs fassent évoluer leurs représentations et leurs pratiques : réinterpréter les évolutions en cours, redéfinir les situations à affronter, questionner les solutions envisagées, débattues et mises en œuvre. L’image, largement diffusée, de l’avènement d’une «métropole millionnaire » suscite des tensions entre les références

territoriales héritées et celles en gestation. Le présent ouvrage aborde les conditions spécifiques de cette transition vers une nouvelle logique territoriale dans le contexte bordelais. Il le fait principalement par l’observation et l’analyse de trois éléments : l’offre de mobilité, le poids des économies de la connaissance et créative et les recadrages territoriaux qu’implique la métropole comme territoire d’action.»

 

C2.2 - L’étalement urbain et son influence sur les conditions de vie de la population de Bingerville

Revue de Géographie, d'Aménagement Régional et de Développement des Suds, Université Félix Houphouët-Boigny (Abidjan, Côte d’Ivoire), EVIAR Ohomon Bernard, KOUASSI Patrick Juvet, GOZE Thomas, 2017

http://regardsuds.org/vision.php?id_article=55

« Bingerville, ancienne capitale coloniale de la Côte d’Ivoire, connait un dynamisme démographique lié en partie à sa proximité de la capitale économique, Abidjan. La population de la commune qui était de 35 944 habitants en 1998 est passée à 91 319 habitants en 2014, soit un taux d’accroissement de 6% (INS, 1998 et 2014). Cette forte croissance démographique s’est accompagnée d’une dynamique spatiale autour de son noyau central urbain. L’intervention de plusieurs sociétés de construction immobilières et de particuliers a donné une autre configuration à la ville. Ce travail cherche à connaître les effets de l’étalement de la commune de Bingerville sur les conditions de vie de sa population. Pour atteindre cet objectif, la présente étude s’est appuyée sur une méthodologie constituée de deux techniques à savoir la recherche documentaire et l’enquête de terrain (observation, inventaire et entretien par questionnaire). Il ressort de cette étude que Bingerville est une commune aux atouts variés et divers qui ont fait d’elle une localité prisée par les promoteurs et les particuliers immobiliers. Cette extension spatiale ne s’est pas faite sans conséquences ; notamment les difficultés de déplacement, le manque d’équipements sociaux et de services de base dans les quartiers périphériques, la perte des terres agricoles et la pollution de l’air. »

 

C2.3 - Urbansimul, un outil d’observation du foncier pour mieux agir

Le Moniteur des TPB, 8 février 2018

https://www.lemoniteur.fr/article/urbansimul-un-outil-d-observation-du-foncier-pour-mieux-agir-35320264

« Urbansimul connaît de nouveaux développements. Conçu par l’Inra et le Cerema dans le cadre d’un programme de recherche et développement financé par les pouvoirs publics, l’outil d’analyse et de prospective sur le foncier fournira des indicateurs sur la dynamique des marchés. »

C3 - Ville intelligente

 

C3.1 - Villes intelligentes : l’Europe et l’Inde prennent de l’avance !

Villes intelligentes mag, 8 février 2018

https://www.villeintelligente-mag.fr/Villes-intelligentes -l-Europe-et-l-Inde-prennent-de-l-avance _a431.html

« Aujourd’hui, les réflexions et les initiatives autour des villes intelligentes sont nombreuses mais qu’en est-il réellement sur le terrain ? Même si tout le monde va de son projet pour rendre la ville plus intelligente, le constat est que l’Europe et l’Inde sont tous deux en avance sur les smart cities. »

 

C3.2 - Développer le concept de Smart Canton de Genève

Hautre école de gestion de Genève, Krystal Arcorac , 31 mai 2017

http://doc.rero.ch/record/306617/files/TDEE_Acoraci_Krystal.pdf

« Ce travail a pour objectif de mettre en évidence comment développer le concept de Smart Canton de Genève. Pour ce faire, de nombreuses analyses ont été réalisées sur les différentes facettes des Smart Cities aux niveaux mondial et Suisse. Une analyse de terrain a également été effectuée afin d’identifier le contexte actuel dans lequel évolue le canton. Ensuite, des hypothèses d’applications de «smart» services à l’échelle du canton ont été réalisées, dans le but d’illustrer les réels avantages tant aux niveaux écologique, qu’économique, apportés par ces investissements. »

 

C3.3 - Baromètre 2018 : Smart cities en Wallonie

https://orbi.uliege.be/bitstream/2268/220046/1/Rapport Baromètre wallon 2018- SCI- HEC- Liège.pdf

Par le Smart City Institute, Dr. Djida Bounazef Vanmarsenille, Jonathan Desdemoustier

« En étudiant les perceptions des communes, cette étude dresse un état d’avancement de la dynamique des villes intelligentes en Wallonie. »

 

C3.4 - Un modèle d'optimisation linéaire pour résoudre un problème riche de tournées de véhicules en milieu urbain

Université Bourgogne Franche-Comté FEMTO-ST Institute/CNRS,

Alexis Godart, Hervé Manier, Christelle Bloch, Marie-Ange Manier, 2018

http://roadef2018.labsticc.fr/Roadef2018-Pdf/ROADEF2018_paper_196.pdf

« L’apparition récente d’un nombre conséquent de services de mobilité conduit les usagers à effectuer des choix aussi variés que complexes, tandis que les collectivités et les fournisseurs de services s’efforcent à coordonner leurs efforts afin de rendre la mobilité urbaine plus durable, mais aussi plus efficace.

Nos travaux de recherche s’inscrivent dans un projet de plateforme collaborative de services de mobilités dynamiques, dénommée MISC (Mobility in Smart Cities) en proposant une vision interconnectée des services et des modes de transport. Parmi les verrous scientifiques qui ont pu être mis en évidence, on retrouve la nécessité de répondre aux évolutions futures de la mobilité urbaine, propulsées par l’ère de l’Open Data et de l’Internet des Objets. »



C4 - Planification urbaine et environnementale, Histoire ou Prospective

 

C4.1 - When climate comes unhinged, we need to re-think how to build our cities

https://theconversation.com/when-climate-comes-unhinged-we-need-to-re-think-how-to-build-our-cities-91258?utm_medium=email&utm_campaign=La lettre de The Conversation France du 8 fvrier 2018 - 94308072&utm_content=La lettre de The Conversation France du 8 fvrier 2018 - 94308072+CID_c591f323f247c42f255bc39909b346a2&utm_source=campaign_monitor_fr&utm_term=When climate comes unhinged we need to re-think how to build our cities

The Conversation, 8 février 2018
« Cities in Europe will suffer from heat and heat waves as well as from extreme rainfall which will be a new challenge for planners and health care services. Cities will need to adapt drastically to avoid catastrophes. While reducing carbon emissions is key to tackle the global issue there are various ways to make cities more resilient. »

 

C4.2 - Scénario futuriste : vos comportements au quotidien dans les années 2050 Séance du 9 mai 2017

René Baylet, Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, Bull. Acad. Sc. Lett. Montp., vol. 48 (2017)

http://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/academie_edition/fichiers_conf/BAYLET-2017.pdf

 

C4.3 - Susanna Magri et Sylvie Tissot (dir.), Explorer la ville contemporaine par les transferts

Lyon, coll. « Sociologie urbaine », 2017, 224 p., ISBN : 978-2-7297-0917-4.

Fiche de lecture de Pierre-Yves Clément :

https://journals.openedition.org/lectures/24076

« Avec cet ouvrage, rassemblant les contributions de huit chercheurs en sociologie, Susanna Magri et Sylvie Tissot proposent de décentrer le regard sur l’analyse des dynamiques d’uniformisation des villes à l’échelle internationale. De nombreuses études insistent sur l’homogénéisation des espaces urbains et des processus socio-économiques à l’œuvre, tels que la gentrification ou la néolibéralisation1. À rebours de cette approche, les auteures souhaitent examiner la ville par le biais des transferts, définis comme « la circulation de personnes, de mots et de choses saisies à travers ses motivations, ses modalités, ses implications » (p. 5). Se référant à l’étude des dynamiques transnationales, loin des recherches purement comparatives, elles mettent à distance le « concept écran » de globalisation (cité p. 8) pour prôner une approche fondée sur l’hétérogénéité des effets sociaux et spatiaux des processus transnationaux. La circulation des mots, des dispositifs et des personnes, notamment migrantes, est le principal objet d’étude des articles. Deux thématiques structurent l’ouvrage en deux parties de quatre contributions chacune. La première est centrée sur l’analyse de catégories de l’action : elle s’intéresse aux thématiques liées à l’action publique et à la circulation des notions et des mots. La seconde partie est consacrée à l’analyse de populations porteuses de transferts qui ont un impact sur les espaces urbains. »

 

C4.4 - Territoire « alternatif » et ville compétitive : entre luttes urbaines, institutionnalisation et instrumentalisation. Le cas de la free town de Christiania

Echogéo, 42|2017, octobre 2017-décembre 2017, Alexandre Grondeau et Manon Boulpicante

http://journals.openedition.org/echogeo/15170#tocto1n1

« Plan :

- Le territoire « alternatif » de Christiania dans la ville compétitive de Copenhague

- Christiania, une autre manière de voir et de pratiquer la ville

- Copenhague, une ville compétitive

- Luttes urbaines et institutionnalisation de la free town

- Institutionnalisation, instrumentalisation et pragmatisme socio-territorial »

 

C4.5 - La nouvelle critique urbaine Pour Bernard Jouve

 

Christian Lefèvre, Emmanuel Négrier, Métropoles [En ligne], 7 | 2010, mis en ligne le 18 novembre 2010, consulté le 13 février 2018.

http://journals.openedition.org/metropoles/4204

« La critique urbaine est un art global. Dans la conception qu’en illustre le parcours de Bernard Jouve, dont ce numéro porte témoignage, elle outrepasse plusieurs frontières à la fois. Son premier ouvrage concerne précisément la relation entre frontière (nationale) et les enjeux urbains, en 1994. Issu de sa thèse, il aborde déjà la ville par sa matérialité et par les rapports de force qui la constituent comme telle. Ce souci constant d’aller de la technique au social, par un politique qui ne se diluerait pas dans la simple technologie gouvernementale, est une manière originale d’aborder la frontière : non ce qui sépare, mais ce qui pose le problème du lien. Sans doute Bernard Jouve aura-t-il été d’autant plus enclin à travailler à la frontière qu’il est lui-même issu d’une périphérie douloureuse, celle du rapatriement d’Algérie, et de la soif d’inclusion métropolitaine, comme dépassement de cette coupure héritée. Alain Faure, Jean-Philippe Leresche et Olivier Glassey l’évoque de la plus belle des manières à la fin de leur papier. »

 

C5 – Climat, littoral 

 

C5.1 - Mer et littoral – Coup d’envoi d’une grande consultation publique et adoption de la proposition de loi sénatoriale

Localtis, 1er février 2018

https://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250280501562
« Le gouvernement vient de lancer une grande consultation publique sur la "vision d’avenir" proposée pour les quatre façades maritimes de l’Hexagone : Manche est - mer du Nord, Nord Atlantique - Manche ouest, Sud Atlantique et Méditerranée. Le Sénat a par ailleurs adopté ce 30 janvier une proposition de loi LR en faveur du développement durable des territoires littoraux, malgré l’avis défavorable de la secrétaire d’Etat Brune Poirson qui a annoncé un autre dispositif. »

C5.2 - Développement durable des territoires littoraux

http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201801/developpement_durable_des_territoires_littoraux.html

« Mardi 30 janvier 2018, le Sénat a adopté la proposition de loi relative au développement des territoires littoraux, présentée par Michel Vaspart et plusieurs de ses collègues. »

C5.3 - Adaptation du littoral au changement climatique : le gouvernement annonce un projet de loi

http://www.lagazettedescommunes.com/547396/adaptation-du-littoral-au-changement-climatique-le-gouvernement-annonce-un-projet-de-loi/

Gazette des communes, Sylvie Luneau, 31 janvier 2018
« Le 30 janvier dernier, le Sénat a adopté la proposition de loi sur l’adaptation des littoraux au changement climatique. Cette proposition, portée par Michel Vaspart sénateur (LR) des Côtes d’Armor, reprend à 90 % celle de Pascale Got, ex-députée PS de Gironde. Si elle n’a pas été soutenue par le gouvernement, celui-ci prépare bien un projet de loi sur le sujet. » [site visité le 02/02/2018]

C5.4 - Le gouvernement s’oppose clairement à la proposition de loi sur le recul du trait de côte

http://www.maire-info.com/article.asp?param=21532&PARAM2=PLUS&nl=1

Maireinfo, 30 janvier 2018
« La proposition de loi relative au développement des territoires littoraux (lire Maire info d’hier), qui vise notamment à permettre aux collectivités de racheter des immeubles menacés par l’érosion des côtes, a été adoptée hier soir par le Sénat. »

C5.5 - Laboratoires d’aménagement littoral

Puca, 5 février 2018

http://www.urbanisme-puca.gouv.fr/laboratoires-d-amenagement-littoral-a1309.html

« Interpellé sur l’intérêt d’impulser une dynamique conjuguant dialogue, innovation et stratégie de court et long terme sur les littoraux français, le PUCA a lancé un programme intitulé « Laboratoires d’aménagement littoral ». Il s’agit de penser et de mettre en œuvre des actions à différentes échelles de temps pour contenir les effets des risques naturels lié au changement climatique – celui-ci étant envisagé comme opportunité plutôt que comme contrainte, comme prétexte à l’action plutôt que comme fixation des idées et des pratiques. Ces laboratoires ont pour enjeux de dégager des enseignements afin de formuler des propositions alternatives et pérennes à l’aménagement littoral. »

 

D - Qualité de la vie, qualité de la ville, nature en ville

 

D1 - Nature en ville

D1.1 - Géographie de la végétation aux environs de Paris : le cas de la Ceinture verte d'Île-de-France. Fragmentation paysagère, enjeux socio- environnementaux, (dé)constructions territoriales

Fabien Roussel, Pléïade, Université Paris Diderot, 2017

https://hal-sde.archives-ouvertes.fr/tel-01700840/

« Aux environs de Paris, entre le cœur d’agglomération et la couronne rurale, entre ville et campagne, s’étend un espace hybride où la part des espaces végétalisés – boisements, espaces agricoles, délaissés – est prépondérante mais fragmentée par les espaces bâtis. Le Conseil régional d’Île-de-France a cherché a mettre en valeur cet entre-deux au début des années 1980 au travers d’un projet de ceinture verte, outil d’aménagement conçu au cours du XXe siècle pour lutter contre l’étalement urbain. Faute de moyens, ne tranchant pas sur des limites précises, se chargeant de fonctions fluctuantes, la Ceinture verte est restée à l’état de projet flou. Dans le même temps, l’espace de la Ceinture verte n’a eu de cesse d’être investi par des attentes environnementales des citadins : quête d’un cadre de vie et de loisirs proches de la « nature », préoccupations en faveur de la biodiversité, recherche de services écosystémiques. Cette thèse montre le poids de ces attentes socio-environnementales sur la végétation, la territorialisation à laquelle elle participe ou la déterritorialisation dont elle est le symptôme, selon qu’elle est désirée ou délaissée. En observant les caractéristiques très anthropiques de la flore, cette thèse donne donc à voir la dimension sociale de la végétation en Ceinture verte, par-delà les velléités environnementales. Pour y parvenir, elle recourt à des méthodes géomatiques, d’analyse paysagère et de biogéographie (via des analyses statistiques multivariées de données botaniques originales), dans le cadre renouvelé d’une géographie environnementale qui participe indissociablement de la géographie physique et de la géographie humaine. En Ceinture verte, la question environnementale est d’abord un instrument de l’aménagement urbain contribuant à la qualité du cadre de vie au sein des espaces les plus favorisés (la vallée de Chevreuse est ici prise en exemple), et à la mise en ordre urbaine des espaces les moins bien intégrés à la métropole (la Plaine de Pierrelaye en est une illustration). Se construit ainsi à la périphérie de Paris une nature domestiquée, jardinée, urbanisée. » 

 

D1.2 - La ville un désert pour les abeilles sauvages ?

Journal de Botanique, 2017, pp.29-35. <http://www.biusante.parisdescartes.fr/sbf/>. <hal-01685682>, Lise Ropars, Isabelle Dajoz, Benoît Geslin.

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01685682/document

« Les milieux urbains sont en expansion constante et sont parfois considérés comme des déserts de biodiversité. Pourtant, une certaine biodiversité existe en ville et les pratiques de gestion émergentes dans les milieux urbains peuvent aider à son maintien. C’est notamment le cas pour les abeilles sauvages (super-famille des Apoidés Apiformes) où des études de plus en plus nombreuses montrent qu’une biodiversité non négligeable d’abeilles peut être présente dans les centres urbains denses. Nous relayons ici les résultats de certains de ces articles qui, avec des méthodes et des intensités de piégeages différents, montrent tous que les villes peuvent héberger des assemblages relativement diversifiés d’abeilles sauvages . Nous apportons également de nouvelles données sur la faune d’abeilles de Paris intra-muros. Lors

d’une campagne de terrain de deux ans dans sept localités de Paris nous avons capturé 360 spécimens d’abeilles sauvages appartenant à 51 espèces différentes. Cette nouvelle campagne porte la richesse spécifique de Paris intramuros à 67 espèces. Bien que cet assemblage ne regroupe que 6.9% de s espèces de la faune Française et montre des caractéristiques d’une communauté affaiblie (faible abondance d’espèces cleptoparasites, sur-dominance d’espèces de la famille des Halictidae), certaines des localités Parisiennes échantillonnées présentent une diversité d’espèces relativement élevée, qu’il est important de préserver afin de garantir la pérennité des communautés de pollinisateurs dans le contexte actuel de croissance des milieux urbains. Des pratiques de gestions émergentes au sein des villes comme l’implantation massive d’abeilles domestiques (près de 700 ruches dans Paris intramuros), pourraient néanmoins fragiliser ces communautés. »

 

D2 - Qualité de vie, santé

D2.1 - Le quotidien d’un trait de crayon. Les pérégrinations savantes de Kon Wajirô dans le Tokyo des années 1920

Tracés, Revue de sciences humaines, # 17|2017 (Traduire et introduire les sciences sociales d’Asie orientale), Alice Doublier, p. 29-42

https://journals.openedition.org/traces/7091

« Au milieu des années 1920, suite au grand tremblement de terre du Kantô, l’artiste et intellectuel Kon Wajirô (1888-1973) entreprend, avec quelques amis, d’observer les mouvements et le quotidien des habitants de Tokyo. Cette nouvelle science du temps présent, qu’il appelle modernologie, se constitue comme une compilation infinie des menus faits et des détails de la vie contemporaine, restitués par une série de dessins, croquis et graphiques. Cet article propose de rendre compte de cette expérience inédite de capter le présent qui se déroule sous nos yeux en retraçant le parcours singulier de son principal protagoniste. »

 

D2.2 - Gouverner la métropole par les déchets. Service urbain, action publique territoriale et écologie urbaine à Buenos Aires

Marie-Noelle Carre, Geographie. Université de la Sorbonne nouvelle - Paris III, 2013, soutenance : 2016 <tel-01054708v2>

http://docplayer.fr/46126600-Gouverner-la-metropole-par-les-dechets-service-urbain-action-publique-territoriale-et-ecologie-urbaine-a-buenos-aires.html

« La place croissante des déchets dans les débats sur les performances environnementales, économiques et sociales des villes montre que faire valoir son point de vue sur les résidus aboutit à peser sur le devenir des territoires métropolitains. A Buenos Aires, le fonctionnement du service de collecte et de traitement affronte les transformations de la métropole argentine. La fragmentation socio-économique, le poids des espaces périurbains, l’affirmation des gouvernements locaux compromettent la bonne marche d’un système sociotechnique centralisé conçu en Ces difficultés reflètent une transition heurtée en termes d écologie urbaine. L application du sanitarisme durant la dictature militaire ( ), a soutenu la métropolisation des déchets et le projet du cinturón ecológico. Pourtant, ce paradigme n’est ébranlé que lorsque la crise de 2001 révèle l’échec du libéralisme accentué des années Les déchets font alors irruption comme problème public environnemental, sous l’impulsion de la récupération massive et de la vente des matériaux recyclables par les pauvres, les cartoneros. Les mutations de l‘action publique révèlent les défis à venir. Au niveau international, les décideurs promeuvent leur gestion durable, avec l’institutionnalisation des récupérateurs, la vente des matières premières secondaires, la protection des ressources naturelles. Ces projets, voilés d’incertitudes sanitaires et foncières, sont marqués par la participation des acteurs sociaux à la gouvernance. Par la contestation, ils proposent leurs scénarios pour les territoires de la récupération, transjuridictionnels et réticulaires, et ceux du traitement des déchets, aux bords métropolitains.» 

 

D2.3 - L’arraisonnement des milieux urbains. Analyse des flux cataboliques au Caire (Égypte) et à Lyon (France).

Géographie. Université de Grenoble Alpes, 2017, Pierre Desvaux.<tel-01700751>

https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01700751/document

« Cette thèse propose une approche qualitative du métabolisme urbain à partir du cas des flux de déchets au Caire (Égypte) et à Lyon (France). Il s’agit de dépasser l’impossibilité présumée de la comparaison de cas d’études a priori très éloignés (selon un axe Nord/Sud) en proposant une grille de lecture centrée sur la multiplicité des infrastructures sociales et techniques permettant la circulation et la transformation de ces matières.

Elle se penche plus particulièrement sur les flux dits cataboliques permettant de décrire l’ensemble des étapes de transformations et de circulation de la matière permettant la «mort sociale des objets» entendue comme une protection

hygiénique et critique à l’égard de leur dangerosité. L’analyse du déploiement des flux cataboliques à travers les milieux urbains permet ainsi de mettre en avant les formes prises par le contrôle de ces flux.

Cette formalisation est ici présentée comme un arraisonnement du milieu, pensé comme une mise en ordre des milieux par des pratiques hétérogènes de codage et de surcodage. Ces notions permettent d’identifier un modèle d’urbanisation occidental pensé comme une mise en ingénierie des milieux urbains (ingénierie mésologique). Cette grille de lecture se conçoit comme un «troisième terme» permettant de faire dialoguer des cas d’étude souvent considérés incommensurables en raison d’une approche tératologique des modèles de développement urbain du Sud. Cette approche est marquée par une volonté de justice épistémologique entrant dans le cadre de la refondation postcoloniale des études urbaines et par la volonté de participer au développement de ce que Souleymane Bachir Diagne nomme un «universalisme de traduction». À partir de ce cadre théorique sont analysés le fonctionnement et les évolutions historiques et contemporaines des pratiques d’arraisonnement gouvernementales ou non des flux cataboliques au Caire et à Lyon dans le contexte du déploiement du métabolisme capitaliste contemporain, »

 

E - Architecture

 

E1 - Ecoquartiers

 

E1.1 - Les coulisses du chantier des collections (1/2) : entretien avec Dominik Remondino, conservateur en charge de cette vaste opération (Musée d’art et d’histoire de Genève)

écrit le 4 juillet 2017 par Maureen Marozeau sur le blog du plus grand musée encyclopédique suisse

http://doc.rero.ch/record/306382/files/blog_mahgeneve_ch_les-coulisses-du-chantier-des-collections-12.pdf

 

E2 - Bâtiment ou architecture innovante

E2.1 - Genèse, implantation et remises en question du label Patrimoine du 20e siècle

In : Vingtième Siècle. Revue d'histoire 2018/1 (N° 137), Pages : 246

Christian Hottin, Institut national du patrimoine (INP), Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC)-LAHIC, CNRS, 75006, Paris, France.

https://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2018-1-page-99.htm#anchor_abstract

« Créé par le ministère de la Culture entre 1998 et 2001, le label Patrimoine du 20e siècle vise à reconnaître l’héritage architectural de la période contemporaine. Il doit permettre la mise en valeur de réalisations d’architectes célèbres, mais aussi de constructions peu reconnues auparavant en tant que patrimoine (logements sociaux, bâtiments industriels). Il n’entraîne cependant aucune contrainte juridique. Au cours des années 2000, sa mise en œuvre connaît un succès variable, dynamique dans certaines régions, presque inexistante ailleurs. Ce bilan mitigé conduit à s’interroger sur sa pertinence : en 2016, à la suite d’une nouvelle loi sur le patrimoine, le label disparaît, remplacé par le dispositif « architecture contemporaine remarquable », au fonctionnement sensiblement différent. »

 

E3 - Matériau innovant

 

E3.1 - Le développement expérimental en situation de projet

Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], 1 | 2018, mis en ligne le 30 janvier 2018, Stéphane Berthier

https://journals.openedition.org/craup/294

« L’activité de recherche et développement (R&D) regroupe les travaux de la recherche fondamentale, de la recherche appliquée et du développement expérimental. Ce dernier concerne les travaux d’expérimentation pratique obtenus à partir d’installations pilotes ou de prototypes. Cet article vise à explorer cette notion de développement expérimental appliquée à l’architecture grâce à l’analyse détaillée de trois projets de l’agence Lipsky+Rollet : les logements étudiants du campus de Troyes, la Maison de l’Inde à la Cité universitaire de Paris et le concours « Habitat positif » à Boulogne. Chacun de ces trois projets repose sur des modes constructifs en bois innovants qui expérimentent les qualités techniques, physiques et écologiques du matériau. Le travail des architectes porte sur la recherche de compatibilités possibles entre des dispositifs constructifs initialement développés dans l’isolement de leurs secteurs industriels réciproques. Ces sous-ensembles techniques préfabriqués doivent alors trouver leurs places dans la complexité du projet d’architecture qui les assemble selon ses propres règles et ses objectifs multiples. Cette étape de prototypage en situation de projet est cruciale car, selon la formule d’Edgar Morin, « une société qui n’expérimente plus n’innove plus, elle doit alors importer des modèles ». Cette activité expérimentale fait du projet architectural un outil de connaissance. L’édifice ne doit plus être compris comme un simple domaine d’application de solutions techniques élaborées en amont, mais comme un milieu d’expérimentation nécessaire à leur développement. Son objet porte sur les synergies architecturales et techniques possibles entre des systèmes et des modes constructifs d’origines diverses qui n’ont jamais été pensés ensemble au préalable dans les domaines des recherches fondamentale et appliquée. L’exemple du travail de l’agence de Lipsky+Rollet nous montre ce que pourrait être une forme de R&D spécifique à l’architecture pour autant qu’elle parvienne à réformer un cadre professionnel inadapté, et à rendre explicites ses méthodes. »

F - Energie



F1 - Outils de lutte contre le gaspillage énergétique

F1.1 - Urban Learning : pour une meilleure prise en compte de l’énergie dans l’aménagement urbain

http://www.apc-paris.com/publication/urban-learning-pour-meilleure-prise-compte-lenergie-dans-lamenagement-urbain
Agence Parisienne du Climat / Mairie de Paris, janvier 2018, 20 p.
« Réduire la consommation énergétique et les émissions de CO2 des villes en pleine croissance est un enjeu de taille. Le projet Urban Learning a associé 7 villes européennes, dont Paris, autour de cette question. »

 

F1.2 - COMPARE RENOVE : du catalogue de solutions à la performance réelle des rénovations énergétiques (écarts de performance, bonnes pratiques et enseignements tirés)

KHOURY, Jad, et al. & Office fédéral de l'énergie, Office cantonal de l’énergie de Genève, Suisse, Competence Center for Energy Research FEEB&D, Services industriels de Genève, 2018

https://archive-ouverte.unige.ch/unige:101940

ou :

http://scholar.google.fr/scholar_url?url=https://archive-ouverte.unige.ch/unige:101940/ATTACHMENT01&hl=fr&sa=X&scisig=AAGBfm15ebRsMkLQhUMyh299t0VHeulHtg&nossl=1&oi=scholaralrt

« Cette étude s’intéresse à la rénovation énergétique d’immeubles d’habitation collectifs construits après guerre, dans une perspective d’identification des pratiques actuelles et de leur amélioration possible.

Elle s’inscrit en cela dans l’accompagnement à la mise en oeuvre de la Stratégie Energétique 2050.

Le premier volet concerne l’analyse, en termes de performances énergétique, économique et environnementale, de 26 opérations de rénovation, regroupant plus de 3'000 logements et totalisant une surface de référence énergétique d’environ 285'000 m2. La demande de chauffage en conditions

réelles d’utilisation est comparée à la valeur prévue, calculée en conditions standard d’utilisation. L’écart de performance est analysé par simulation numérique, ce qui permet de quantifier le potentiel réaliste d’optimisation et de donner des recommandations dans ce sens. La possibilité de mettre effectivement en oeuvre une telle optimisation est explorée sur la base de 2 études de cas spécifiques. Au niveau économique, les rénovations sont analysées en termes de coûts à plus-value énergétique, à partir desquels nous déterminons le coût du kWh économisé et de la tonne de CO2 évitée.

En complément, les deux volets suivants concernent des solutions d’efficacité énergétique spécifiques, que nous analysons sur la base d’études de cas en usage réel.

La première solution concerne la fermeture de balcons existants en loggias (chaudes ou froides). La performance de cette solution est analysée d’une part en termes de fonctionnement intrinsèque, d’autre part en termes d’utilisation faite par les habitants, en particulier en ce qui concerne l’ouverture des fenêtres.

La deuxième solution concerne la récupération de chaleur sur air vicié pour le préchauffage de l’ECS, via une pompe à chaleur. Nous analysons la performance des installations avec ou sans préchauffage solaire, ainsi qu’avec du complément PV. En se basant sur un grand nombre de simulations numériques, nous élaborons des recommandations et règles de pré-dimensionnement pour de tels systèmes. »

 

F1.3 - Rénovation énergétique des bâtiments résidentiels collectifs: état des lieux, retours d'expérience et potentiels du parc genevois

Khoury, Jade, thèse de doctorat, université de Genève, 2014

https://archive-ouverte.unige.ch/unige:48085

« Dans le cadre de la Stratégie énergétique suisse 2050, cette étude fournit d'abord un état des lieux des caractéristiques physiques, énergétiques et structurelles du secteur résidentiel collectif genevois et analyse la dynamique du marché de la rénovation et les pratiques des acteurs impliqués. Les retours d'expérience effectués ont ensuite révélé que les besoins réels en chauffage des bâtiments rénovés étaient systématiquement supérieurs à ceux prévus par calcul. Il ressort aussi que plus le potentiel prévu d'économie de chauffage est important, plus la part effectivement réalisée de ce potentiel est importante. L'étude évalue enfin le potentiel théorique d'économie de chauffage du secteur et propose une série de recommandations pour mobiliser plus efficacement ce potentiel. En conclusion, l'atteinte des objectifs de réduction fixés par la Confédération s'avère très difficile sans une amélioration des pratiques des acteurs de la filière de la rénovation, depuis l'audit jusqu'à l'usage des bâtiments par les occupants et les gestionnaires de l'énergie. »

 

F1.4 - Chapitre 10 Résilience au pic pétrolier et transition énergétique. Quelles politiques au Gabon ?

Gisèle Lyla Myagou, 2018, in « Réussir la transition énergétique »

https://books.google.fr/books?hl=fr&lr=&id=qMtKDwAAQBAJ&oi=fnd&pg=PA141&ots=L-fPbFCrxW&sig=n2Z_V35b1jCrn2Lj2oxNpcqbCDw#v=onepage&q&f=false



F2 - Outils de production énergétique

 

F2.1 - Vers une géographie du risque nucléaire ?

 

Echogéo, 42|2017, octobre-décembre 2017, Annaig Oiry

http://journals.openedition.org/echogeo/15173

« Cet article repose sur le constat d’une faible prise en compte de la problématique du risque nucléaire par la géographie française, notamment dans le champ des études environnementales, pourtant enclines à traiter la question des risques. Il tentera donc d'expliquer pourquoi il n'y a que très peu de travaux consacrés à cette question en géographie et esquissera quelques pistes pour une étude du risque nucléaire. Des réflexions autour de la spatialisation et de la territorialisation de l’aléa et du risque nucléaire seront développées. Ce dernier sera traité comme un objet politique au sens où sa définition même, ainsi que le sens à accorder à sa « gestion », font l’objet de conflits entre militants antinucléaires et milieux gestionnaires. Ces analyses s’appuient sur une pratique de terrain dans le département de la Manche et sur une méthode qualitative (entretiens semi-directifs avec une diversité d’acteurs et observations de terrain). »

 

F2.2 - Quelle échelle pour penser l'injustice environnementale ? Le cas du projet hydroélectrique Alto Maipo, en région métropolitaine de Santiago du Chili

Echogéo, 42|2017, octobre-décembre 2017, Solène Rey-Coquais

http://journals.openedition.org/echogeo/15138

« Le projet hydroélectrique Alto Maipo, au cœur de la région métropolitaine de Santiago du Chili, à l'est de l'agglomération urbaine de Santiago, prévoit l'installation de deux centrales au fil de l'eau d'une puissance totale de 531 MW en amont du fleuve Maipo, dont le bassin-versant irrigue l'ensemble de la région et fournit de l'eau potable à plus de 6 millions de personnes. Il est conçu comme un projet d'intérêt général basé sur la production d'énergie à partir d'une ressource renouvelable. Situé dans un espace andin connu comme le Cajón del Maipo, qui fait office d'espace ressource pour la métropole en raison de ses aménités environnementales et écologiques, le projet est confronté, depuis son approbation en 2009, à une importante opposition, menée par deux organisations citoyennes. Celles-ci, par leurs discours, ont réussi à fédérer une grande diversité d'acteurs en effectuant une réévaluation des échelles d'impact du projet hydroélectrique, entraînant la transformation d'un projet d'énergie verte en injustice environnementale d'envergure métropolitaine. »


 

 

 

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